
L'ESPOIR VIENT DU CŒUR
"Quand j’étais petit et qu’on me disait « Il y a des enfants qui meurent de faim » , « Il y a des gens qui souffrent et qui sont misérables » je pensais que, si l’on me donnait l’adresse de ces pauvres gens, je pourrais les aider personnellement…
Dès mon premier voyage en Inde, en 1990, j’ai vu que c’était possible. J’ai fait ouvrir un compte en banque à une maman veuve et je lui ai envoyé régulièrement de l’argent pour qu’elle puisse élever ses enfants sans les placer dans un orphelinat.
Puis, j’ai proposé à mes amis de faire pareil.
Au fil des ans, une dizaine d’associations et des centaines de parrainages se sont créés qui ont sauvé des milliers d’enfants.
Certains vous disent : « Nous connaissons des enfants qui meurent de faim ! Donnez nous de l’argent, nous nous occuperons d’eux »
Moi je vous dis : je connais des enfants qui meurent de faim. J’ai fait ouvrir un compte de caisse d’épargne à leur maman ; je vous donnerai leur adresse si vous voulez vous occuper d’eux.
À vous de jouer "
Bien amicalement,
Jean-Paul Raynaud, Président de l'association Enfants Oubliés

UN APERÇU DE ENFANTS OUBLIÉS
Parrainer en direct, pourquoi?
… pour que les familles parrainées reçoivent intégralement les dons.
L'atroce misère des bidonvilles et les dramatiques conditions de survie de certains déshérités sont bouleversantes: Le timbre collé sur votre enveloppe peut représenter un mois de survie pour un enfant...
Notre but :
Quand nous avons commencé à parrainer, c’était pour éviter aux enfants d’être enfermés dans un orphelinat et rester pour vivre avec leur maman trop pauvre pour les nourrir.
Et aussi, permettre la scolarisation des enfants, ou le maintien à l'école.
Donner à une famille les moyens d'une vie décente, sans l'angoisse du prochain repas.
CE QUE NOUS FAISONS
Contribuer au changement

ÉDUCATION
L'accès à l'école pour tous et toutes !
À Madagascar, le taux de scolarisation est faible.
Selon l’Unicef, avant la pandémie de coronavirus, 24 % des enfants en âge d’aller à l’école primaire et 73 % des élèves en âge d’aller au collège n’étaient pas scolarisés.
Faute de cours en présentiel, sept millions d’enfants malgaches ont été perturbés dans leur apprentissage...
Et beaucoup d'élèves risquent de ne jamais revenir sur les bancs de l'école.

VIE QUOTIDIENNE
Un toit sur la tête et du riz dans l'assiette !
Madagascar est un pays agricole pauvre. 80 % des habitants mènent une vie rurale et 50 % vivent au-dessous du seuil de pauvreté.
Avec un salaire moyen de 40€ par mois, peu de familles peuvent se loger et se nourrir à leur faim.
Notre objectif est de leur donner les moyens de survivre.
« Le contraire de la misère ce n'est pas la richesse.
le contraire de la misère, c'est le partage»





